Les Larmes du PÉchÉ

 

Dobollopmol est un Kuo-toa renégat, en effet il ne partage pas le coté mauvais de son peuple, chose qui l'a sauvé quand il est tombé sur les serviteurs de la Reine Al'Tarnes. Dobollopmol est quelqu'un de peureux et candide, chose assez contradictoire. Il racontera comment il est arrivé là aux héros quand ils lui auront ramené un orbe, à sa demande.

dobollopmol le renégat

L’histoire de Dobollopmol.

"Ma tribu a été asservie par les Sahuagin il y a des décennies. Il s’avère qu’il y a plus longtemps encore les Sahuagin et d’autres races aquatiques mauvaises ont trouvé le moyen de pénétrer dans les Elysées par une faille qui se trouve au cœur du Thalaström.

Ce phénomène, qui d’un côté a permis aux être mauvais de s’infiltrer sur la Strate sans être repéré a aussi empêché une invasion majeure, très peu sont ceux qui ont réussi et survécu….

Et oui j’en fais partie…

 Il y a quelques années maintenant nos maîtres, qui nous faisait creuser pour essayer de trouver un passage pour traverser le Thalaström  ont fait une trouvaille extraordinaire : Les reste de ce qui pourrait ressembler au Grand Kraken lui-même.

Nos maîtres étaient tout excités ils pensaient, surement à juste titre, qu’il allait bientôt tomber sur l’antre de la bête.

Ils firent venir plus d’esclave encore, ceux de ma race bien sûr, mais aussi des elfes aquatiques.

Chacun d’entre nous devions creuser plus longtemps, plus profond, et chaque trouvaille était scrupuleusement analysée par  nos maîtres.

Ce qui s’est passé à un moment est flou pour moi, ce que je sais c’est qu’il y a eu quelque chose qui pourrait s’apparenter à un putsch.

Une mini guerre civile s’en est suivie et c’est dans ce chaos que j’ai réussi à m’enfuir, et encore plus miraculeusement, trouver un passage dans le Thalaström.

Je me suis fait rapidement attraper par les patrouilles d’elfes du coin, et la Reine, dans sa grande mansuétude m’a laissé la vie suave eu égard à mon statut d’ancien esclave et, m’a foi surtout, le fait que je ne sois pas aussi mauvais que mes frères…

Elle m’a par contre forcé à l’exil, mais je suis bien ici.

Cela doit faire environ six ans que je suis arrivé ici et je n’ai plus jamais entendu parler des Sahuagins…"